
Depuis plusieurs années, l’université Omar Bongo est confronté au problème d’insalubrité. Ce problème est tel qu’il nous impose un parfum désagréable, au point où il devient difficile de prendre une grande inspiration sans être confronté aux odeurs nauséabondes. La question qui reviendrai à se poser : À qui la faute? À L’administration qui n’équipe pas l’université des moyens adaptés à des effectifs des étudiants ? À la mutuelle ? Aux étudiants ou encore aux commerçants. Les odeurs pullulent à proximité et dans les salles en cours, et mêmes a côté des poubelles vides, les hautes herbes sont_elles qu’on se croirait dans une forêt équatoriale. Les matières fécales déposées à même le sol. Tout ca ne choque plus personne car cela est devenue la normalité du « Grand Portail » comme l’appel communément les étudiants.

On observe un fléau grandissant au sein de l’université OMar BOngo. celui de l’insalubrité. Cet endroit devient un lieu d’ordures, et ça impose des odeurs désagréables. Le regard est focalisé sur l’administration qui ont une certaine négligence par rapport à ce sujet. Manque de bacs à ordures, absence de matériaux pour le nettoyage, les techniciennes de surfaces. La responsabilité n’est autre que sur les chefs de cette institution car se sont eux qui financent, les chefs de cette institution ont un rôle important à jouer, car ils n’assurent pas le bon déroulement des choses déjà à cause des effectifs pléthoriques, l’absence de sensibilisation, il faut noter que leurs responsabilités est basées sur le côté financier. Le financement repose sur eux.
La mutuelle de l’université OMar BOngo, devrait appuyer l’administration en organisant plus de sensibilisations auprès des étudiants de sorte que chaque étudiant garde l’endroit où il se trouve Saint et propre. Elle devrait organiser des petites compétitions du bâtiment le plus propre après au moins un semestre. Nous nous posons la question de savoir quel rôle exact jouent le président de la mutuelle?

Le président de la mutuelle, Monsieur Hans SAMBA, a déclaré ce matin: << depuis longtemps, nous y travaillons pour palier ce phénomène d’insalubrité au sein de notre établissement. Nous avons interpellé Monsieur le Recteur afin d’appeler la mairie de Libreville, pour la livraison de bac à ordures et signer quelques contrats avec leurs partenaires tels que AGLI et CLEAN AFRICA, sans oublier l’achat de sceaux de peinture pour redonner de l’éclat aux bâtiments de l’université.>> Avec de telles ambitions, l’insalubrité ne devrait plus être à l’heure dans l’université OMar BOngo.
Les étudiants participent en grande partie à l’insalubrité de l’université. Ils jettent les ordures n’importe où sans se soucier des dégâts que celà peut engendrer. La présence de ces déchets au sein de l’université est un véritable problème, car l’accumulation de ces déchets engendre des mauvaises odeurs.
Le constat est le même dans les salles de cours. Les étudiants font leurs selles à même le sol derrière les bâtiments, car les toilettes sont insalubres, au point qu’un être humain normalement constitué, ne voudrait y mettre les pieds.

Le manque de responsabilités des étudiants est-il que quand on demande à certains de ne pas jeter les ordures à même le sol, leur réponse est à chaque fois la même: <<On n’a trouvé ça comme ça>>.

Sur le plan commercial, l’environnement naturel subit chaque jour, des coups importants dût à la croissance des petits marchés et à la pollution en matière d’environnement. Les constats nous trouvent que le commerce intéresse les apprenants qui pratique la vente ambulante des sandwichs, des gâteaux et autres qui entraînent des odeurs, et ces derniers laissent les ordures derrière eux. Malgré les conséquences qui existent, ces marchés créent de la saleté, des dépôts qui vont jusqu’à occasionner un parfum imposé et désagréable au sein de l’établissement. Il y a des espaces loués qui sont occupés par des jardins sur lesquels poussent des plantes contenant des produits toxiques qui pourraient impacter la santé de tous.
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